Des jets de béton au sous-sol !

Exceptionnels par leur ampleur, les travaux du Jardin d’Acclimatation le sont aussi par les techniques de construction qu’ils utilisent. C’est une méthode – le béton-projeté  – inventée au début du XXème siècle par un naturaliste américain, Carl Akeley, et qui a ensuite permis la stabilisation d’une partie des berges du canal de Panama qui est employée pour réaliser le sous-sol du bâtiment Boréal, le plus grand du futur parc, celui qui abritera les vestiaires de ses 300 salariés, les bureaux de son administration, ses services, son accueil : D’une superficie de 1850m2, installé le long de l’allée nord du Jardin, il a été pensé pour rassembler dans un pôle unique les équipes de maintenance et d’exploitation. Il méritait ce recours à une technologie aussi sophistiquée.

 

La particularité du terrain et la proximité de la Grande Volière ne permettaient pas la réalisation de fouilles en « talutant ». L’équipe de maîtrise d’ouvrage a alors opté pour l’utilisation du béton-projeté. Après que les pelleteuses ont creusé sur 4 mètres de profondeur, des pieux ont été réalisés et une armature métallique fixée entre eux. Au moyen d’une lance, les ouvriers projettent alors l’alliage de ciment de sable et de gravillons sous pression sur les futures parois de l’ouvrage sous-terrain. Le béton est, ainsi, mis en œuvre sans besoin de coffrage. Cette opération se fait pour des raisons de sécurité sous la surveillance constante d’une terrassier par un autre.

 

Résistance, durabilité et rapidité garanties !

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