La restauration de la Grande Volière

Moderniser, restaurer, rénover, ce sont les mots d’ordre des trente vastes chantiers lancés depuis le 4 septembre au Jardin d’Acclimatation !

La Grande Volière, dessinée et réalisée en 1860 par Gabriel Davioud respectant les codes de l’architecture de verre et d’acier caractéristique du Second Empire et des constructions d’alors des gares comme du Grand Palais, fait peau neuve. Fidèles à la célèbre préconisation du Baron Haussmann, « du fer, du fer rien que du fer », les équipes de l’architecte Jean-François Bodin rénovent avec minutie l’ouvrage en acier qui culmine à 6 mètres de haut. Grâce à une nacelle, la structure primaire composée de poteaux et de poutres de la façade a été démontée avant que les ferronneries décoratives et les faîtages fassent l’objet d’un traitement anticorrosif. La remise en peinture en cours – des échantillons ont été réalisés – redonnera à ce bâtiment historique son éclat d’antan ! Le mur en pierre meulière, roche sédimentaire utilisée jusqu’à la fin du XIXème siècle, sur lequel s’appuie l’édifice, est entièrement conservé.

Ces travaux de restauration du patrimoine architectural s’accompagnent d’une nouvelle structuration de l’espace. Les onze volières laisseront place à cinq espaces, plus vastes, plus confortables pour 400 oiseaux, venus des cinq continents, qu’elle abritera. Demain, comme depuis 1860, la Grande Volière sera un temple de la conservation des oiseaux rares !

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